21 sept. 2009

Campus 2009 à Seignosse

« Arrivée du train spécial vers la destination spéciale », c’est ce qu’on a pu entendre à la gare du Nord le vendredi 04 septembre 2009.
L’ U.M.P. avait vu les choses en grands en dépêchant un train réservé aux militants pour ce campus 2009 à Seignosse (40). Assistant à mon 1 er meeting national, j’ai pu y constater une ambiance à la fois sérieuse et appliquée lors des diverses réunions/débats organisés, mais également chaleureuse et festive lors des soirées « jeunes pop ». Les ministres et dirigeants du parti ont été aperçus dans des tenues vestimentaires décontractées et dans des situations insolites ( on a pu notamment voir Monsieur WOERTH jouer une partie de football, Monsieur BESSON faire du surf, etc.…).
Lors de ce meeting, le discours de Monsieur MITTERAND tout en poésie a été très apprécié, tout comme celui de Monsieur BERTRAND ou encore de Madame JOUANNO.
Les thèmes abordés ont été nombreux, cependant, ceux de la crise économique, de la grippe AH1N1, de l’emploi des jeunes et surtout celui de l’écologie ont été particulièrement évoqués.
Une innovation majeure a vu le jour lors de ce campus, celui de la mise en place du site internet « les créateurs du possible ». Ce site, non marqué U.M.P. permettra à chaque citoyen intéressé de faire avancer certains projets lui tenant à cœur en établissant un réseau entre les différends acteurs (personnes intéressées par le même projet, associations et responsables politiques). Ce site permettra de rendre possible des idées et projets crédibles émanant des citoyens, le but étant de faire de la politique autrement.
Ce campus 2009 a également vu naître à postériori la « polémique HORTEFEUX », polémique injustifiée et sortie de son contexte.
La fin du meeting a été clôturée par le discours de Monsieur F.FILLON, et, tout cela, sous un soleil radieux tout au long du weekend.

4 août 2009

Le redécoupage électoral : faux problème, vraie polémique...

Le Parti Socialiste de Seine Saint-Denis a diffusé un communiqué de presse alarmant sur le futur redécoupage électoral dans le département. D'après les auteurs de ce communiqué, la circonscription d'un député socialiste disparaîtrait, et les autres circonscriptions "détenues par le parti socialiste" seraient bouleversées. Devant tant de mauvaise foi, il est difficile de ne pas répondre.

Tout d'abord, une seule circonscription va disparaître en Seine Saint-Denis, la 10eme, et, elle n'est pas réputée socialiste (sauf bien sûr si on considère que la Seine Saint-Denis revient de droit au PS, mais c'est un autre problème...). Le Parti Communiste l'a reconnu également, par la voix de leur porte-parole Olivier Dartigolle.
D'autre part, redécoupage électoral signifie nécessairement bouleversement des circonscriptions, par définition. Aussi, quelque soit le redécoupage final, il n'y aura pas que les circonscriptions actuellement détenues par des députés socialistes qui seront touchées.
Enfin, il est bon de rappeler que seuls les électeurs sont propriétaires de leurs voix, et que par conséquent, il n'y a pas de circonscription qui soit figée à droite ou à gauche, et heureusement du reste, sinon, les mêmes seraient constamment élus !

Maintenant, puisque manifestement les socialistes séquano-dionysiens ont la mémoire courte, deux petits contre arguments s'imposent.

Le premier, le plus facile, c'est qu'au lieu de crier au loup, les socialistes n'auraient-ils pas mieux fait d'effectuer le redécoupage sous le gouvernement de Lionel Jospin, comme l'y obligeait la Loi Pasqua ? Pourquoi entre 1981 et 1993, c'est durant les 2 années de pouvoir de la droite que cette toujours délicate opération qu'est un redécoupage électoral a eu lieu ? Pourquoi entre 1997 et 2002, alors qu'ils en avaient l'occasion, les socialistes n'ont-ils pas pris, à leur tour, leurs responsabilités ? Peut-être parce que comme le disait souvent François Mitterrand, celui qui touche au mode de scrutin risque gros à l'élection suivante... Bref, en terme de transparence, le PS pouvait faire mieux...

Le deuxième contre-argument est un peu plus délicat, car il s'appuie sur une réalité historique : la défaite de la droite en 1988. Rappelons-nous, en 1986, les élections législatives ont lieu à la proportionnelle par listes départementales, grâce à une habile manigance électorale du couple Mitterrand/Fabius. En effet, la proportionnelle ne garantit pas de majorité nette à la droite, ce qui l'affaiblit, d'autant plus qu'elle permet l'entrée du Front National dans l'Hémicycle... La proportionnelle aux législatives est alors abandonnée pour les élections de 1988, et c'est Charles Pasqua qui est chargé d'effectuer le redécoupage électoral. Celui-ci cherche à plus ou moins maintenir le nombre de députés de chaque camp dans chaque département, en se basant sur les derniers résultats. Pour la Seine Saint-Denis, les résultats avaient donné 3 députés PCF, 4 PS, 1 UDF, 3 RPR et 2 FN, soient 13 députés. 13 circonscriptions destinées à garder le même nombre de députés à gauche et à droite (exception faite qu'aucune circonscription n'était susceptible d'être remportée par le FN) ont donc vu le jour, . Ainsi, à partir des résultats de 1986, on pouvait s'attendre à voir en 1988 4 ou 5 députés UDF-RPR, et 8 ou 9 députés PS-PCF. Résultat : en 1988, 5 députés PS et 6 députés PCF furent élus, contre 2 RPR... Le redécoupage version Pasqua, censé favoriser au moins un certain statu-quo par rapport à 1986 s'avéra être un atout pour la gauche, qui passa quand même de 7 à 11 députés en 2 ans...

Après avoir dit tout ça, nous espérons que les socialistes vont se plonger dans l'histoire électorale récente, et arrêter de nous reservir la sempiternelle opposition à tout (va). Personne n'est propriétaire des voix des français, et c'est la vague nationale née de l'adhésion à un projet qui fait basculer une élection législative. Ça serait bon d'y réfléchir avant de reprocher au gouvernement de faire ce que d'autres auraient pu et dû faire avant.

31 juil. 2009

LA GRIPPE A : La ville de Noisy le sec n’est pas épargnée…

C’est officiel, la mairie de Noisy le sec déplore un cas " déclaré " et une suspicion dans ses services !

Aujourd’hui, sachant à quelle vitesse le virus se propage, il est bon de rappeler quelques règles simples qu’il convient d’appliquer afin d’éviter la contamination.

Il convient également de relativiser sur la gravité de cette affection qui comporte surtout des inconvénients majeurs pour des personnes dites « sensibles » ou à « risque ».

Ainsi, les personnes âgées, les enfants et les sujets affaiblis doivent faire l’objet d’une attention particulière quant aux éventuels symptômes.

Ces derniers, rappelant la grippe saisonnière habituelle, sont les suivants : une température élevée (entre 39 et 41°), une fatigue intense et des courbatures, des maux de tête et, dans des cas plus rares, vomissements et diarrhées…

La période d’incubation est en général très courte (24 à 72H).

Le premier réflexe afin de limiter les risques de transmission et de contagion est le lavage des mains aussi souvent que possible et a fortiori lorsque l’on se rend dans les lieux dits publics (métro, boulot, centres commerciaux …).

La désinfection des mains, des surfaces et objets souillés par d’éventuels crachats et autres fluides sont les seuls moyens de se prémunir.

Sinon, il y a toujours l’option qui consiste à limiter ses déplacements et les effusions usuelles !

Le port d’un masque, bien que sujet à controverse, peut-être recommandé par le médecin traitant.

En tout état de cause, seul ce dernier est habilité à établir un diagnostic, il faut donc être vigilant et ne pas hésiter à consulter (surtout en cas de fièvre intense et si vous faites partie d’une catégorie à risque) mais ne surtout pas s’alarmer afin de ne pas encombrer inutilement les cabinets des professionnels de santé.

Les vaccins, commandés afin de faire face à la pandémie, devraient être disponibles d’ici à l’automne d’ après notre ministre de la santé Mme BACHELOT.

24 juil. 2009

Et ça continue...

Aujourd'hui 23 juillet à Noisy-le-Sec : tentative de vol dans la rue Jean Jaures, contre la bijouterie Perrigot. Vitres trop solides, aucune victime, rien de dérobé. N'en parlons plus...

Ou parlons-en justement ! Une attaque de plus, on tient une bonne moyenne de minimum d'un délit par semaine ! On pouvait penser qu'après une attaque sur un élu, les choses allaient (enfin !) bouger... Peine perdue. On y a cru pourtant...

Tout d'abord, un message personnel, en provenance manifestement d'un adjoint, nous assurait que des mesures seraient bientôt prises. C'était il y a 4 semaines.
Sur le facebook de ce même adjoint, une vidéo, au demeurant bien sympathique, nous laissait croire que nous allions voir ce que nous allions voir.
Enfin, nous mêmes avions suggéré, en réponse au message sus-mentionné, qu'une Table ronde soit organisée autour du sujet sensible de l'insécurité. C'était il y a 3 semaines, et à ce moment là, nous espérions une réponse... Qu'importe.

Il nous serait trop simple de surfer tranquillement sur la vague de l'insécurité, tant elle semble submerger complètement la municipalité en place.
Il nous serait aisé de jurer qu'avec nous tout aurait été meilleur.
Mais il nous serait malvenu de pavoiser alors que le nombre de victimes augmente chaque semaine, que la peur s'installe de plus en plus, et que, finalement, les noiséens souffrent.
Non, aujourd'hui, nous ne jouons pas la carte de la politique politicienne.

Nous, Jeunes populaires de Noisy-le-Sec, demandons solennellement à la municipalité d'organiser cette Table ronde souhaitée et souhaitable.
Nous, Jeunes populaires de Noisy-le-Sec, demandons solennellement à la municipalité de prendre ses responsabilités, et d'agir avec et pour tous les noiséens, dans notre ville, au-delà des divergences politiques.
Nous, Jeunes populaires de Noisy-le-Sec, demandons solennellement que la municipalité honore les engagements de la candidate qui a été portée à la Mairie, et lutte enfin "contre la délinquance" (comme le stipulait le premier paragraphe du 3ème point du programme de la liste gagnante.)

22 juin 2009

Après la fête...

La fête de Noisy s'est déroulée hier. Nous tenions un stand et pensions en parler.
Dire que tout s'était bien passé.
Dire que l'ambiance était bonne, que tout le monde s'est amusé.
Dire qu'encore une fois, nous avons pu admirer la qualité et la diversité des associations noiséennes.

Malheureusement, certaines personnes ne peuvent s'en empêcher, c'est plus fort qu'eux. A croire qu'ils aiment ça, gâcher la fête de toute une ville. Comme trop souvent, ça a mal tourné.

Ça a commencé par des jets de bouteille d'acide chlorhydrique (rien que ça !). Une interpellation. Ça dégénère. Police nationale, bombes lacrymogènes, attroupement, dispersion de l'attroupement : schéma classique, habituel presque, malheureusement. Ce qui l'est moins, c'est qu'on veuille dérober sa caméra à un vidéaste ( responsable du blog http://www.lepost.fr/perso/jenb-productions/) de peur d'avoir été filmé (droit à l'image, sans doute...). Et ce qui l'est encore moins, c'est d'asséner un adjoint, Mr Lefebvre, qui tentait de s'interposer entre les voyous et le caméraman. Bilan : mâchoire fracturée...

Malgré tout ce qui nous opppose politiquement à Mr Lefebvre, nous saluons l'homme, le citoyen qui s'est fort justement interposé. Nous saluons son courage, et lui souhaitons un prompt rétablissement.
Nous condamnons fermement la violence qui progresse de plus en plus dramatiquement dans notre ville, et espérons que nous trouverons tous ensemble, au-delà de nos sensibilités politiques, des solutions sur ce vrai problème d'insécurité.

10 juin 2009

Résultats des européennes

Le vote du 7 juin est sans conteste une victoire des listes de la Majorité présidentielle. Bien que le taux d'abstention nous impose la modestie, nous ne pouvons qu'être heureux de ces résultats (28,5% pour la Majorité présidentielle), et en particulier de ceux obtenus en Ile de France. Avec 30% des suffrages exprimés, la liste de Michel Barnier gagne 5 sièges à Strasbourg, ce qui était inespéré, même chez les plus optimistes !

Alors que le PS est en miette en France, et que les écologistes, bien aidés par un Cohn-Bendit inspiré et un Bayrou à côté de la plaque (européenne), font une poussée remarquable, nous pouvons déduire sans complexes de ce scrutin que l'opposition aux réformes du gouvernement n'est pas si forte que ça. En effet, très honnêtement, en 2004, avec grosso modo le même taux d'abstention, à 2 points près, l'UMP était à 17%! La contestation battait son plein, et on pouvait alors parler de "vote sanction". Or, cette fois-ci, la sentence n'est pas tombée, preuve s'il en fallait que le peuple ne voulait pas sanctionner le Président de la République, et qu'au contraire, il lui reconnaît d'avoir été le meilleur Président de l'Union Européenne depuis bien longtemps.

Parmi tous les résultats encourageants pour l'UMP lors de cette soirée, nous devons bien entendu nous réjouir de la première place de la liste Michel Barnier à Noisy-le-Sec. Certes, les mauvaises langues diront qu'une première place à 20%, c'est peu. Peut-être. Mais 20%, c'est quasiment le double du score en 2004. Qui peut, à part les écologistes, dire qu'il a autant progressé sur Noisy ? Et surtout, le PS, parti de notre maire et de la "majorité de la majorité municipale",parti du premier adjoint de Noisy-le-Sec, parti de l'adjoint aux finances, parti de notre députée, parti du président des Conseils général et régional, ce même parti a fait moins de 15% ! A tout prendre, nous préférons être premiers à 20% que 4èmes à moins de 15. Pas vous ?

Et même si nous n'avons pas encore la majorité absolue sur Noisy, même si nous avons fait "seulement" 20%, nous avons gagné une petite bataille, et nous n'allons pas perdre la guerre sans rien faire.
Cette première place, c'est la preuve que la droite noiséenne existe.
Cette première place, c'est la première d'une série de futures victoires.
Cette première place, c'est celle qui doit nous permettre, en 2014, de reprendre la Mairie à des socialistes visiblement plus à la hauteur de l'enjeu.
Nous y croyons, et nous le ferons. Car, a l'instar du slogan de campagne, quand Noisy veut, Noisy peut !

13 mai 2009