31 juil. 2009

LA GRIPPE A : La ville de Noisy le sec n’est pas épargnée…

C’est officiel, la mairie de Noisy le sec déplore un cas " déclaré " et une suspicion dans ses services !

Aujourd’hui, sachant à quelle vitesse le virus se propage, il est bon de rappeler quelques règles simples qu’il convient d’appliquer afin d’éviter la contamination.

Il convient également de relativiser sur la gravité de cette affection qui comporte surtout des inconvénients majeurs pour des personnes dites « sensibles » ou à « risque ».

Ainsi, les personnes âgées, les enfants et les sujets affaiblis doivent faire l’objet d’une attention particulière quant aux éventuels symptômes.

Ces derniers, rappelant la grippe saisonnière habituelle, sont les suivants : une température élevée (entre 39 et 41°), une fatigue intense et des courbatures, des maux de tête et, dans des cas plus rares, vomissements et diarrhées…

La période d’incubation est en général très courte (24 à 72H).

Le premier réflexe afin de limiter les risques de transmission et de contagion est le lavage des mains aussi souvent que possible et a fortiori lorsque l’on se rend dans les lieux dits publics (métro, boulot, centres commerciaux …).

La désinfection des mains, des surfaces et objets souillés par d’éventuels crachats et autres fluides sont les seuls moyens de se prémunir.

Sinon, il y a toujours l’option qui consiste à limiter ses déplacements et les effusions usuelles !

Le port d’un masque, bien que sujet à controverse, peut-être recommandé par le médecin traitant.

En tout état de cause, seul ce dernier est habilité à établir un diagnostic, il faut donc être vigilant et ne pas hésiter à consulter (surtout en cas de fièvre intense et si vous faites partie d’une catégorie à risque) mais ne surtout pas s’alarmer afin de ne pas encombrer inutilement les cabinets des professionnels de santé.

Les vaccins, commandés afin de faire face à la pandémie, devraient être disponibles d’ici à l’automne d’ après notre ministre de la santé Mme BACHELOT.

24 juil. 2009

Et ça continue...

Aujourd'hui 23 juillet à Noisy-le-Sec : tentative de vol dans la rue Jean Jaures, contre la bijouterie Perrigot. Vitres trop solides, aucune victime, rien de dérobé. N'en parlons plus...

Ou parlons-en justement ! Une attaque de plus, on tient une bonne moyenne de minimum d'un délit par semaine ! On pouvait penser qu'après une attaque sur un élu, les choses allaient (enfin !) bouger... Peine perdue. On y a cru pourtant...

Tout d'abord, un message personnel, en provenance manifestement d'un adjoint, nous assurait que des mesures seraient bientôt prises. C'était il y a 4 semaines.
Sur le facebook de ce même adjoint, une vidéo, au demeurant bien sympathique, nous laissait croire que nous allions voir ce que nous allions voir.
Enfin, nous mêmes avions suggéré, en réponse au message sus-mentionné, qu'une Table ronde soit organisée autour du sujet sensible de l'insécurité. C'était il y a 3 semaines, et à ce moment là, nous espérions une réponse... Qu'importe.

Il nous serait trop simple de surfer tranquillement sur la vague de l'insécurité, tant elle semble submerger complètement la municipalité en place.
Il nous serait aisé de jurer qu'avec nous tout aurait été meilleur.
Mais il nous serait malvenu de pavoiser alors que le nombre de victimes augmente chaque semaine, que la peur s'installe de plus en plus, et que, finalement, les noiséens souffrent.
Non, aujourd'hui, nous ne jouons pas la carte de la politique politicienne.

Nous, Jeunes populaires de Noisy-le-Sec, demandons solennellement à la municipalité d'organiser cette Table ronde souhaitée et souhaitable.
Nous, Jeunes populaires de Noisy-le-Sec, demandons solennellement à la municipalité de prendre ses responsabilités, et d'agir avec et pour tous les noiséens, dans notre ville, au-delà des divergences politiques.
Nous, Jeunes populaires de Noisy-le-Sec, demandons solennellement que la municipalité honore les engagements de la candidate qui a été portée à la Mairie, et lutte enfin "contre la délinquance" (comme le stipulait le premier paragraphe du 3ème point du programme de la liste gagnante.)

22 juin 2009

Après la fête...

La fête de Noisy s'est déroulée hier. Nous tenions un stand et pensions en parler.
Dire que tout s'était bien passé.
Dire que l'ambiance était bonne, que tout le monde s'est amusé.
Dire qu'encore une fois, nous avons pu admirer la qualité et la diversité des associations noiséennes.

Malheureusement, certaines personnes ne peuvent s'en empêcher, c'est plus fort qu'eux. A croire qu'ils aiment ça, gâcher la fête de toute une ville. Comme trop souvent, ça a mal tourné.

Ça a commencé par des jets de bouteille d'acide chlorhydrique (rien que ça !). Une interpellation. Ça dégénère. Police nationale, bombes lacrymogènes, attroupement, dispersion de l'attroupement : schéma classique, habituel presque, malheureusement. Ce qui l'est moins, c'est qu'on veuille dérober sa caméra à un vidéaste ( responsable du blog http://www.lepost.fr/perso/jenb-productions/) de peur d'avoir été filmé (droit à l'image, sans doute...). Et ce qui l'est encore moins, c'est d'asséner un adjoint, Mr Lefebvre, qui tentait de s'interposer entre les voyous et le caméraman. Bilan : mâchoire fracturée...

Malgré tout ce qui nous opppose politiquement à Mr Lefebvre, nous saluons l'homme, le citoyen qui s'est fort justement interposé. Nous saluons son courage, et lui souhaitons un prompt rétablissement.
Nous condamnons fermement la violence qui progresse de plus en plus dramatiquement dans notre ville, et espérons que nous trouverons tous ensemble, au-delà de nos sensibilités politiques, des solutions sur ce vrai problème d'insécurité.

10 juin 2009

Résultats des européennes

Le vote du 7 juin est sans conteste une victoire des listes de la Majorité présidentielle. Bien que le taux d'abstention nous impose la modestie, nous ne pouvons qu'être heureux de ces résultats (28,5% pour la Majorité présidentielle), et en particulier de ceux obtenus en Ile de France. Avec 30% des suffrages exprimés, la liste de Michel Barnier gagne 5 sièges à Strasbourg, ce qui était inespéré, même chez les plus optimistes !

Alors que le PS est en miette en France, et que les écologistes, bien aidés par un Cohn-Bendit inspiré et un Bayrou à côté de la plaque (européenne), font une poussée remarquable, nous pouvons déduire sans complexes de ce scrutin que l'opposition aux réformes du gouvernement n'est pas si forte que ça. En effet, très honnêtement, en 2004, avec grosso modo le même taux d'abstention, à 2 points près, l'UMP était à 17%! La contestation battait son plein, et on pouvait alors parler de "vote sanction". Or, cette fois-ci, la sentence n'est pas tombée, preuve s'il en fallait que le peuple ne voulait pas sanctionner le Président de la République, et qu'au contraire, il lui reconnaît d'avoir été le meilleur Président de l'Union Européenne depuis bien longtemps.

Parmi tous les résultats encourageants pour l'UMP lors de cette soirée, nous devons bien entendu nous réjouir de la première place de la liste Michel Barnier à Noisy-le-Sec. Certes, les mauvaises langues diront qu'une première place à 20%, c'est peu. Peut-être. Mais 20%, c'est quasiment le double du score en 2004. Qui peut, à part les écologistes, dire qu'il a autant progressé sur Noisy ? Et surtout, le PS, parti de notre maire et de la "majorité de la majorité municipale",parti du premier adjoint de Noisy-le-Sec, parti de l'adjoint aux finances, parti de notre députée, parti du président des Conseils général et régional, ce même parti a fait moins de 15% ! A tout prendre, nous préférons être premiers à 20% que 4èmes à moins de 15. Pas vous ?

Et même si nous n'avons pas encore la majorité absolue sur Noisy, même si nous avons fait "seulement" 20%, nous avons gagné une petite bataille, et nous n'allons pas perdre la guerre sans rien faire.
Cette première place, c'est la preuve que la droite noiséenne existe.
Cette première place, c'est la première d'une série de futures victoires.
Cette première place, c'est celle qui doit nous permettre, en 2014, de reprendre la Mairie à des socialistes visiblement plus à la hauteur de l'enjeu.
Nous y croyons, et nous le ferons. Car, a l'instar du slogan de campagne, quand Noisy veut, Noisy peut !

13 mai 2009

29 avr. 2009

L'Enfer du décor

C'est officiel, Noisy-le-Sec va devenir membre d'une intercommunalité, avec 8 autres communes du département.
Vendue comme un "beau projet", humaniste et solidaire, cette nouvelle intercommunalité a, en réalité, tout du piège politique.

En effet, les 9 villes composant la future intercommunalité sont : Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, le Pré Saint-Gervais et Romainville. Ces villes ont un point commun. Elles sont de gauche, me direz-vous. Oui, c'est vrai, mais elles ont surtout l'avantage d'être pour beaucoup des bastions socialistes. Et par-dessus tout, plus des 2/3 de ces villes (Bagnolet, Bondy, Les Lilas, Noisy-le-Sec, Pantin, le Pré Saint-Gervais et Romainville) appartiennent à 2 circonscriptions hautement socialistes, (6 ème et 9ème) dont celle du Président du Conseil général Claude Bartolone (coïncidence ?).

L'avantage d'une intercommunalité, c'est le "transfert de compétence". En quelque sorte, certains des frais que chaque commune doit assumer seule peuvent être partagés entre toutes les communes, en échange de quoi une commune ne peut plus tout décider seule. Par exemple, très schématiquement, si les 9 communes décident que l'"interco" aura la compétence sur le logement, la mairie de Noisy-le-Sec devra demander aux 8 autres l'autorisation et le financement pour construire de nouveaux logements. Et dans l'idéal, le coût de la construction sera partagé entre les 9 communes, entraînant globalement pour les communes, des dépenses en baisse. Très bien. À condition bien sûr que l'idéal se réalise, ce qui est un autre débat.
L'autre avantage de l'intercommunalité, c'est que c'est une association de commune, et qu'elle est donc régie par des statuts qui empêchent de faire tout et n'importe quoi. Très bien là encore, dans l'idéal toujours.

Mais poussons le vice, et imaginons que nous ne vivions pas dans un monde idéal (pas besoin de beaucoup d'imagination, je vous le concède).
Imaginons un instant que la clause de sortie de l'interco soit mal rédigée, ou tout simplement assortie d'une pénalité financière (en gros, ingérable pour une commune).
Imaginons également qu'une de ces communes bien à gauche bascule à droite, Noisy-le-Sec, par exemple. Ceci est tout à fait envisageable, quand on voit les résultats serrés des dernières élections.
Et imaginons enfin la combinaison des deux précédentes hypothèses. Quel serait le résultat ? Au mieux, la nouvelle municipalité se battrait pour sortir de l'interco, et perdrait beaucoup de temps (et d'énergie) à le faire, au détriment de la gestion municipale.
Au pire, si la sortie ne se faisait pas, elle devrait gérer avec les 8 autres certaines compétences, et pourrait donc se voir refuser un certain nombre de projets, dans des manoeuvres bassement politiciennes qu'on a trop souvent déjà vu auparavant, dans d'autres circonstances.

Bref, ce projet d'intercommunalité est en apparence bonne idée. Lorsque l'on regarde d'un peu plus près, on s'aperçoit que derrière les bonnes intentions, on trouve un stratagème politicien du plus mauvais goût, dont doivent se délecter certains... Malheureusement, l'envers du décor de l'intercommunalité a tout de l'enfer, pour ceux qui récupéreront la mairie en 2014, s'ils ne sont pas socialistes...

27 avr. 2009

Après la polémique, le travail...

Le Président de la République est en ce moment même en voyage officiel en Espagne. Il a été reçu par José Luis Rodriguez Zapatero, le Premier ministre espagnol, afin, entre autre, de renforcer la coopération franco-espagnole dans la lutte contre l'ETA.

Ce voyage revêt une allure particulière, car il fait suite à une récente polémique initiée par le journal Libération, et orchestrée par Ségolène Royale, qui avait [encore !] présenté ses excuses au nom de la France pour des propos injurieux envers le Premier ministre espagnol, soi-disant tenus par Nicolas Sarkozy. Au delà de la question de la légitimité de l'ex candidate à la présidentielle, une grande question se pose : peut-on considérer des bruits de couloir comme des faits avérés ? En tout cas, les espagnols semblent, eux, n'être pas dupes des bassesses politico-politicienne de Mme Royale. Il n'y a qu'à voir l'accueil chaleureux réservé au couple présidentiel (en particulier à la Première Dame Carla Bruni-Sarkozy) pour s'en convaincre !

Pour mettre définitivement un terme à toute cette polémique, le Roi d'Espagne Juan Carlos I a déclaré que Nicolas Sarkozy était "un véritable ami de l'Espagne". Il a d'autre part remercié Nicolas Sarkozy d'avoir insisté pour que l'Espagne prenne toute la part qu'elle mérite dans l'établissement d'un nouvel ordre économique mondial. Enfin, il a ajouté que l'"excellent travail" effectué durant la présidence française de l'UE serait une "référence" que l'Espagne prolongerait durant la présidence espagnole de l'UE, au premier semestre de 2010.

Encore une fois, nous observons que pendant que les socialistes en général, et la Présidente du Poitou-Charentes en particulier, brassent du vent, le Gouvernement et Nicolas Sarkozy avancent et font bouger les choses, à l'intérieur et à l'extérieur du pays.